chatte sexe

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dimanche 23 juillet 2006

Sophia Loren

a accepté de poser nue pour un calendrier. On entend plus parler d?elle depuis au moins trois siècles et tout à coup, à soixante-et-onze ans, paf ! sa chatte en gros plan dans un calendrier pour camionneurs. De deux choses l?une : soit elle a soudain un gros gros besoin de pognon la Sophia, soit elle fait ça rien que pour nous narguer, du genre eh eh je vous ai tous bien entubés, vous avez cru tout le temps que j?étais une actrice alors qu?en fait j?étais rien qu?une pauvre fille tout juste bonne à se branler dessus.

Au fond, quelle importance ? Montrer son cul ça lui a toujours plutôt réussi. Elle a dû se le faire retendre récemment, j'imagine. Si les points de suture ne lâchent pas avant la séance de photo, ça le fera encore. En plus, là elle fait coup double : des millions de mecs vont se branler sur son cul de soixante-et-onze ans tout en se remémorant son cul de vingt ans.

C'est comme moi. Quand j'aurai soizante-et-onze ans et que j'écrirai le mot « poil » sur mon blog, tout le monde se branlera avec nostalgie et recueillement en songeant à tous les « bite », « couille » et autres « il m?encule » qu'étant jeune je vous tartinais à longueur d'écran.



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samedi 22 juillet 2006

Autant en emporte le bonze (4)

Résumé pour les cons qu'ont toujours rien compris à ce qui s'est passé avant : Après Trois, Deux en remet une petite couche. Ça gueule sec et ça guinche. L?ambiance commence à devenir à peu près potable chez la Sînziana.

Jérôme ? je suis certaine que votre splendide lucidité l?avait deviné ? c?est mon mari. Il était là, dans l?entrée, nous dévisageant l?une après l?autre après l'autre après l'autre après l'autre, tendu jusqu?au bout de la cravate, l?attaché-case frissonnant, l??il âpre, l?oreille aux aguets, le genou tremblant, le cheveu grisonnant d'horreur, les nerfs crispés comme des cordes à linge et un épais filet de bave stupéfaite lui coulant aux commissures.

Je connus la honte.

? Chéri, glapis-je, je peux tout t?expliquer.

? Moi aussi, dit Deux en lui dédiant un langoureux clin d??il.

? Une bière, mon chou ? proposa Trois dans un ricanement hystérique.

? Une pipe, mon chou ? singea Quatre sans cesser de peloter Deux.

? Commissariat de police ? chuchota Cinq qui avait décroché le téléphone. Ecoutez, il se passe des choses bizarres ici au 17 rue de?

Deux, Trois et moi nous jetâmes sur elle tandis que Quatre arrachait sauvagement les fils du téléphone avec lesquels elle ligota promptement la traîtresse en deux temps trois mouvements. Comme Cinq partait à pousser des hurlements de loup, nous cherchâmes autour de nous quelque chose pour la bâillonner. Deux trouva sa culotte puis, le calme enfin revenu, prépara de nouveaux bourbons-scotchs pour tout le monde.

Jérôme se laissa choir dans le fauteuil le plus proche et vida son verre d?un trait de glotte.

? Jumelles ? vagit-il.

Nous secouâmes négativement nos têtes respectives. Toutes sauf Cinq qui, tentant de se défaire de ses liens, secouait son enveloppe corporelle toute entière en produisant des grondements de moteur en surrégime.

? Sosies ?

Nous niâmes derechef. Après quoi, ces prémisses étant posées, nous pûmes songer à discuter sereinement. Malheureusement, je ne sais rien de la conversation qui suivit car, prise d?une foudroyante et inexplicable faiblesse, je chus soudain dans le giron gloussant de Trois, précipice incalculable, abîme sans fin ni raison où je dérivai des heures durant dans les cruelles ténèbres de l?inconscience.

A suivre?



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vendredi 21 juillet 2006

Lors du procès d'un pédophile

l?expert chargé d?examiner le disque dur de l?accusé a déclaré y avoir découvert « 11.591 photos à caractère pornographique dont 7.236 mettant en scène des enfants ». Voyez-vous ça, il les a comptées une par une. Celle-ci oui, il a dans les dix douze ans le mouflet, pas encore de poils mais on voit bien ses petites couilles et il bande déjà. Celle-là non, c?est pas une petite fille, c?est une naine, les naines ça compte pas, on a droit de les mater et même de les enfiler, c?est pas de la pédophilie parce que la naine elle sait ce que ça veut dire de se faire enfiler et généralement elle est consentante.

7.236 photos mettant en scène des enfants? Il s?est bien rincé l??il ce salopard d?expert. On devrait lui faire un putain de procès.

Je déconne mais sans rire qu?est-ce qui se passe, quelle sorte de tangente elle est en train de prendre notre civilisation obsédée par la pureté ? On a plus le droit de regarder un gosse à poil ou quoi ? Ça fait de mal à personne regarder. Bon ok je sais bien qu?à l?autre bout il y a des types qui ont désapé les gosses pour les prendre en photo, je nie pas, mais juste pour les prendre en photo, c?est tout, juste pour les photos juré.

Si jamais les gosses se tripotent entre eux pendant la photo, bon ça arrive, on sait comment ils sont les gosses, c'est pervers polymorphes et compagnie. Et puis joueurs avec ça. Mais ça va généralement pas plus loin. Touche-pipi sous les sunlights, le petit oiseau est déjà sorti, aucune contrainte, aucun danger pour personne, tout va bien.

Et même à la limite bon admettons que les gosses aient envie de jouer aussi avec la bite du photographe, qu?ils éprouvent soudain le furieux besoin de découvrir la vie telle qu?elle est, la vraie vie des adultes débarrassée de toutes ces mignardises qu?on leur fait croire aux enfants, juste la vie, l?amour, la nature dans toute sa beauté, parce qu?elle est belle la vie merde ! les bites c?est magnifique et les gamins avec leur petit sexe, leurs petites mains potelées, leur petite bouche sans amertume et leur petite langue rose et propre comme un coquillage longtemps caressé par l?océan, c?est même ce qu?il y a de plus beau dans la vie, vous avouerez. Alors quand se rencontrent ces deux sortes de beauté, les belles bites des photographes et les belles petites langues des enfants, forcément, ça fait un feu d?artifice et on touche au sublime.

Sur les photos, c?est vrai, le feu d?artifice on le voit pas bien. C'est comme les fantômes, ça s'imprime pas sur la pellicule, il faut l??il humain pour les voir.



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jeudi 20 juillet 2006

Si je devais virer croyante

(Dieu m?en garde !), je m?empresserais de lécher la bite à qui de droit pour le remercier d?avoir programmé ma naissance ici et maintenant.

C?est tombé pile, avouez.

Cent ans plus tôt, j?étais une Gervaise infantilisée, une esclave réduite au silence gravide, clouée entre mes douze heures d?usine et un quelconque abruti s?intitulant mon seigneur et maître, encaissant mon pognon.

Cinq mille kilomètres plus au sud ou à l?est, j?étais déclitorisée, voilée jusqu?au ras du khôl, séquestrée jour et nuit et engrossée tout comme l?autre par le premier maniaque venu toper là avec mon barbu de papa.

Dans vingt ans, cinquante ans, allez savoir quel genre de merde on mangera, quelles maladies dégueulasses nous guetteront au coin des rues et à quels cinglés on fera le salut hitlérien.

Au secours.

La France de 2006 ? et là on pourra me dire ce qu?on voudra sur les cons qui nous gouvernent, les terroristes assoiffés de sang qui rôdent dans le métro, l?effroyable Crise économique aux dents verdâtres, les derniers soubresauts du climat avant l?agonie, le chômage à deux chiffres ou les résultats décevants des nababs en maillot bleu ?, la France de 2006 c?est liberté, sécurité, abondance.



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mercredi 19 juillet 2006

« Travailler plus

est aujourd'hui une nécessité économique », dixit Jacques Marseille.

Qu'est-ce qu'il fout l'entarteur ? Jamais lĂ  quand on a besoin de lui...



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