chatte sexe

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mardi 22 août 2006

Vous allez me dire

c'est quoi ce bordel, SĂ®nziana, avec Auschwitz, les ours, JĂ©sus. T'en parles, t'en reparles un peu, pis t'en remets encore une couche. Tu te fous du monde ou quoi ? Tu pourrais pas prendre le temps de fignoler une vraie note qui tue sa race, une note oĂą tu dirais d'un coup tout ce que tu penses du sujet et qu'on n'en parle plus ?

Oui mais non.

Je sais pas faire.

Je sais pas réfléchir à fond sur un truc. Même à supposer que je sois pas dérangée sans arrêt par quelqu'un qui veut absolument m'enfiler tout de suite ou me dicter un courrier super urgent, je pourrais pas. Si j'étais un métier, je serais footballeur international : je commence par lâcher des coups de boule partout et après je réfléchis, et encore pas beaucoup. Mieux : si j'étais un mec, je serais mon homme de rêve de l'autre jour là, l'éjaculateur précoce : à peine il me vient un petit quelque chose que hop ! je l'ai déjà craché dans la nature et tant pis pour les autres.

En fait, tous les matins je vous éjacule en pleine face.

Alors après, quand la note est publiée, je me dis ah t'es conne, t'aurais pu dire aussi tel ou tel autre truc cinglant qui les aurait tous cloués à l'écran, mais maintenant c'est rapé parce que si tu corriges ça va se voir tout de suite. Donc je fais une autre note, pis une troisième etc.

Au fond, vous avez la chance ? unique dans l'histoire de l'HumanitĂ© ? d'assister, quasiment en direct, au processus de cogitation dans ma tĂŞte. Et quand je dis unique, je pèse mes mots. Prenez Pernaut et Ardisson, deux des intellectuels les plus pertinents du moment. Ben vous pouvez les regarder tous les jours, vous verrez jamais la queue du commencement du moindre processus de cogitation.



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lundi 21 août 2006

Mael il est bien gentil

avec son jeu mais avec des mots comme il a c'est facile.

Moi j'ai :

 

chatte 59,09%  bien jouĂ© !
la chatte 3,90%
 oui!
sã®nziana 2,09%
 mouais
l'art de la chute 1,43%
 tip top (probablement un(e) habituĂ©(e) qui avait juste oubliĂ© de me mettre dans ses favoris)
sinziana 1,43%
 essaie encore, tu y es presque
rut 1,33%
 jusque lĂ  ça va
chatte en rut 0,48%
 bon ben on a compris !
fuckzilla 0,48%
 ??!... quelqu'un sait ce que c'est que ça ? 
gode 0,48%
 lĂ  oui 
moi nue 0,48%
 ok
baiser 0,38%
 ok
leche moi 0,38%
 d'accord
baise 0,29%
 soit
branlettes 0,29%
 et comment !
chatouilles par la chatte 0,29%
 formulation inhabituelle mais l'idĂ©e y est
chute de rein 0,29%
 pouquoi pas 
de la chatte 0,29%
 on va le savoir
elle 0,29%
 ... alors ça, au dĂ©but ça surprend un peu mais finalement c'est plutĂ´t flatteur, ça veut dire que je suis un peu devenue le prototype de la femme, une sorte de nouvelle Eve, en moins conne si possible (et c'est pas dur), enfin tu tapes "elle" dans Google et t'arrives direct chez moi, c'est pas beau ça ?
gros truc dans la chatte 0,29%
 ah oui lĂ  mon gars tu tombes pile oĂą il faut
ours 0,29%  sĂ»rement il a voulu dire "je cherche une fille qui baise mĂŞme quand elle les a" mais des fois on est pressĂ©

 

C'est lamentable, non ? Comment voulez-vous que je fasse un texte avec ces mots-lĂ  ? Je suis pas Harry Potter.

Vous pourriez faire un effort aussi quand vous me cherchez avec Google.



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dimanche 20 août 2006

Attention ça va être un peu froid

VoilĂ .

Oh ben respirez, vous bloquez pas.

Là c'est mieux. Ça va ?

Bon.

C'est vrai qu'elle est pas laide. Je comprends pourquoi vous en parlez tout le temps. Elle est très chouette votre chatte, Madame Sînziana.

Ouh là, bougez pas les jambes comme ça, je risquerais de vous faire mal.

Bon.

Je lis votre blog depuis longtemps, vous savez. Au début, dans le coin, y avait votre photo. Avec une pomme, vous vous souvenez ?

Oui, bien sûr vous vous souvenez, je suis bête.

Quand vous êtes entrée dans mon cabinet la première fois, en février, je vous ai reconnue tout de suite. Quelques indices par-ci par-là dans vos textes m'ont confirmé.

Ah n'essayez pas de nier, vous me froisseriez.

Bon, rien de grave là-dedans, Madame, rassurez-vous. Légère inflammation près du col. Je vais vous prescrire un truc qui vous fera du bien. Parce que ça a dû pas mal vous brûler ces derniers jours, non ? Sans indiscrétion, c'est Roberto ou Bachir qui vous a fait ça ?

A moins que ce soit votre amante lĂ , Christelle, avec un gode ou...

Tiens ça vous gène d'en parler ? J'aurais pas cru. Mais je suis tenu par le secret professionnel, vous savez. Et même si c'était pas le cas, vous pouvez être sûre que je ne dirai rien à personne, pas un mot. Je suis tellement plein d'admiration pour ce que vous écrivez ! Surtout vos textes érotiques. Vos machins politico-gauchistes là, franchement ça m'ennuie, et d'ailleurs j'y comprends pas grand chose. Mais le cul... Ah là là ! Quand je vous lis le matin, ma journée devient magique, j'ai envie de baiser toutes les femmes que je vois, et j'en vois des vingt à trente par jour qui viennent se désaper et s'allonger là sous mon nez. Total j'arrête pas de bander. Quand j'en peux plus, je me paluche un coup entre deux rendez-vous.

La vie que vous me faites... 

Attendez, vous rhabillez pas tout de suite, je vais vous palper les seins, on sait jamais, dépistage dépistage, consignes du ministère.

Qu'est-ce qu'ils sont chouettes eux aussi ! On a envie de les sucer. Pourquoi vous les montrez pas sur le blog ? D'ailleurs vous en parlez même pas, on dirait que vous en avez honte. Votre con, votre chatte, votre trou du cul, y en a que pour eux ! Alors que moi si j'avais une paire de nichons comme vous avez là, Madame Sînziana...

Et je m'y connais. J'en vois passer des kilos.

Bon, on y va ?

L'ordonnance, je veux dire, on se la fait ?

Voilà. Deux fois par jour. Pis faut masser un peu, pour que ça pénètre. Si vous y arrivez pas avec vos doigts, faites-vous aider. Christelle, Bachir, votre mari même si ça vous chante. Ou le pédé du quatrième, comment il s'appelle déjà ?

Joël, c'est ça. Vous voyez j'ai tout lu.

Bon allez à bientôt, Madame Sînziana.

J'allais dire au plaisir.

Dites, c'est ma femme qui va ĂŞtre contente quand elle saura qui j'ai eu dans mon cabinet aujourd'hui.

Si elle vous connaît ? Elle est encore plus fan que moi. C'est pas compliqué, elle ne jure que par vous. Sînziana par-ci, Sînziana par-là, et fais-moi comme elle faisait avec ce type l'autre jour, tu sais bien, avec tes doigts dans mon cul etc. Ah ! vous avez changé notre vie sexuelle, vous imaginez même pas. Quand on baise on n'arrête pas de parler de vous.

Vous seriez dans le lit avec nous ce serait pareil.



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samedi 19 août 2006

Autant en emporte le bonze (8)

RĂ©capitulons : SĂ®nziana et ce sale facho de Lama ont rĂ©ussi Ă  mettre la main sur toute la chambre Ă  coucher. Toute ? Non ! Une irrĂ©ductible petite nana rĂ©siste encore Ă  l?oppression.

Tel un moustique avide de sang humain, le couteau électrique descendait en piqué vers votre gorge de soie, mon Dalaï ! J'étais condamnée à regarder de tous mes yeux sans pouvoir esquisser le moindre geste de secours. Dans un instant, je verrais de longs jets vermillon jaillir de votre sainte carotide et, comme dans Scarface (avec Al Pacino), vos yeux se révulseraient horriblement, vos lèvres happeraient le vide en cherchant à retenir la vie qui s'envolerait inexorablement, sourde à vos cris mêlés de gargouillis infects. Il y aurait, bien sûr, une flamboyante cérémonie funèbre à Lhassa, en présence de milliers de chefs d'Etats, papes et autres Michael Jackson qui verseraient sur votre dépouille déchiquetée d'amers sanglots de circonstance. Tout cela dûment retransmis en direct sur CNN. Puis, on vous embaumerait, vous plaçant dans un cercueil de verre afin que les simples mortels que nous sommes puissent venir vous contempler en rang pas deux et, pour les siècles des siècles, se souvenir de votre édifiante existence moyennant quelques euros l'entrée, demi tarif pour les enfants de moins de douze ans et pas de photos au flash, surtout, ça abimerait votre épiderme parcheminé. Et moi ? Oh ! moi... D'avoir causé, quoiqu'indirectement, la mort d'un être aussi cher que vous me fûtes, je ne m'en remettrais jamais vraiment mais j'errerais, j'errerais de par le monde, loqueteuse et neurasthénique. Chaque nuit, non sans avoir sacrifié ma vertu au gardien et à son chien-loup, je me glisserais dans votre antre mortuaire pour contempler encore et encore votre visage que la lune éclairerait du délicat pinceau d'un unique et sublime rayon. Les années passeraient ainsi, fondantes comme des mentos, et peut-être qu'une nuit, vieillie dans ma détresse abjecte, j'aurais l'audace folle de soulever le lourd sarcophage pour effleurer une dernière fois de mes lèvres trop sèches votre joue bien aimée, absorber un poison brutal et m'allonger contre votre rigidité sépulcrale, enfin réunis pour l'éternité...

Malheureusement, Jérôme compromit gravement ce beau projet en surgissant sans bruit, ayant enfilé une paire de chaussettes, car il est assez frileux de nature, surtout en ce qui concerne les pieds, et comme nous avons du carrelage dans le couloir et la cuisine, il n'oublie jamais de recouvrir l'extrémité de ses membres inférieurs d'une couche de laine ou de fil d'écosse lorsqu'il quitte notre chambre conjugale, laquelle, vous le vîtes, est moquettée jusqu'à hauteur de l'ongle du gros orteil, pour le moins, mais tout dépend du diamètre des orteils. Ainsi, le vrombissement du couteau électrique vous perçant les oreilles, ni Deux ni vous n'ouîtes ses pas dans le couloir. Il débrancha sauvagement l'appareil et s'écria :

? Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel dans ma maison ?!

Vif comme l'oeil d'un gardon fraîchement torturé par le croc du pêcheur, vous formâtes une bulle tantrique mais Deux lui échappa prestement et se jeta dans les bras de mon époux. Dois-je rappeller que, si l'on fait abstraction des chaussettes de Jérôme, ils étaient nus tous les deux ? Malgré la partouze du chapitre 6, je fus choquée de les voir s'entrelacer soudain comme des bêtes, d'autant plus choquée que Deux fondit en larmes et brailla :

? Oh ! mon amour, je n'y comprends rien. Fais donc partir cet Ă©trange personnage en robe safran et surtout ? renchĂ©rit-elle en me dĂ©signant expressĂ©ment d'un doigt machiavĂ©lique ? ces horribles femmes qui, par de sournois dĂ©guisements, tentent de briser notre mariage !

Et là, suprême injure, vous doutâtes, mon vieux Lama. N'essayez pas de nier, je vis que vous doutâtes. Je ne vous en tiens pas rigueur. Il était naturel que vous doutâtes. Moi même je fus saisie à ce moment d'un épouvantable désarroi. Et si c'était vrai ? Si c'était elle la vraie Sînziana et que je ne fusse qu'un double, voire le double d'un double. Je chancelai, titubai, vacillai et faillis m'effondrer sur le carreau, me rattrapant in extremis au bord de l'évier où j'aperçus mon reflet hagard dans le verre d'un verre sale.

C'est alors que le Génie me visita.

? Ne nous énervons pas ! fis-je d'un air dégagé. Parlons plutôt, entre gens raisonnables !

Six yeux ahuris, élégamment groupés par paires, se braquèrent vers moi. Je tenais la situation dans le creux de ma main. M'adressant à Deux, j'ajoutai, pulpeuse :

? Veux-tu nous préparer un bourbon-scotch, ma chérie ?

Interdite, elle s'exécuta sans méfiance. Et là, mon cher et tibétain complice, quand bien même vous n'auriez pas été présent, ayant lu le début de ma lettre et n'étant pas le dernier des imbéciles mais, bien au contraire, l'Océan de Sagesse aux rivages moussus duquel le monde entier se prosterne, vos connexions néo-corticales cliquèteraient joyeusement et vous devineriez avec une infinie pertinence qu'elle se trompa : elle oublia à nouveau les glaçons !

Jérôme comprit aussitôt, lui aussi. Il immobilisa Deux et je lui tendis les menottes. Le maladroit referma l'un des bracelets sur son propre poignet.

? Zut ! fit-il. As-tu la clé ?

Je ne l'avais pas. Elle gisait sans doute dans la chambre, au milieu du chaos indescriptible que nous avions commis. Deux se débattait violemment. Je réclamai votre contribution tantrique, supralumineux Dalaï, mais vous paraissiez éreinté d'avoir tant bullé. Néanmoins, vous m'aidâtes à les enfermer provisoirement ensemble dans la salle de bain, seule pièce fermant à clé. Puis vous réclamâtes un autre verre. J'étais inquiète. Vous étiez pâle et chiffonné.

? Vous auriez pas quelque chose à grailler ? vous enquîtes-vous, timide. ça n'a l'air de rien, le bouddhisme, mais ça creuse à mort.

Vous m'accompagnâtes à l'entrée du réfrigérateur et, sans doute égaré par l'épuisement, jetâtes sur un vieux bout de saucisse abandonné la veille par Jérôme l'ombre de votre ferme dévolu. Nombre de yaourts au bifidus et de boules de soja énergisantes n'attendaient pourtant qu'un mot, un geste pour se jeter avec reconnaissance dans les replis moelleux de votre oesophage !... Vous graillâtes en silence tandis que je ne pensais à rien. Soudain vous lâchâtes :

? Ce qui me faudrait, maintenant, c'est tirer un bon coup, si vous voyez ce que je veux dire, m'dame Sînziana...

Je voyais. Vous reçûtes une baffe si violente qu'un morceau de saucisse encore imparfaitement mâché bondit par dessus l'évier pour venir s'écraser sur la grande poèle antiadhésive, celle pour les patates sautées. Bien entendu, je regrettai aussitôt mon geste irréfléchi mais nous n'eûmes pas le temps de nous confondre en excuses réciproques car, à ce moment précis, il y eut dans la chambre à coucher un fracas de fin du monde.

A suivre?



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vendredi 18 août 2006

Auschwitz forever

Incroyable ! Des chercheurs travaillant sur le tronçonnage du gĂ©nome humain viennent de dĂ©couvrir un machin prĂ©disposant Ă  la fois Ă  la peste, au cholĂ©ra, Ă  la grippe espagnole, Ă  la tuberculose, au paludisme, Ă  la rougeole, Ă  la polio, au cancer du coude, au sida et Ă  l'acnĂ© juvĂ©nile. Autant dire les maladies les plus dĂ©vastatrices de toute l'histoire de l'HumanitĂ©. Mais ce n'est pas tout. Il semblerait que ce « gène de tous les dangers » (pour reprendre l'expression forgĂ©e par le philosophe Jean-Pierre Pernaut) ne soit pas uniformĂ©ment rĂ©pandu parmi les peuples qui couvrent la Terre de leur infect manteau de malheur. En fait, on le trouverait surtout dans les petits rubans d'ADN des Juifs, des Tziganes et, dans une moindre mesure, des Slaves.

C'est marrant, je vous sens légèrement incrédules et passablement circonspects ? Un seul remède : lisez cet article passionnant et vous serez convaincus. Certes, il est rédigé en bas-coréen, mais avec un bon dico...

Entendons-nous bien : Hitler était une bite en génétique !

Tous les historiens s'accordent là dessus. Par contre, il y avait parmi la scientificaille nazie bon nombre de statisticiens hors pairs dont je ne vois pas pourquoi ils n'auraient pas pu, par recoupements, par induction, par hasard, piger le truc. Ils ont juste oublié de nous le dire. Ou alors... Ou alors ils n'ont pas osé. Ce serait bien les Allemands ça. Réservés comme c'est pas permis. Timides jusqu'à la pathologie. Mais merde ! s'ils nous l'avaient dit que c'était pour sauver l'espèce humaine, non seulement ils auraient eu le Prix Nobel les doigts dans le nez, mais en plus vous pensez bien qu'on les auraient tous aidés, et de bon c?ur !

Je vois d'ici le programme qu'on aurait mis en place Ă  grande Ă©chelle et renfort de crĂ©dits qui ne servaient jusqu'ici strictement Ă  rien, si ce n'est peut-ĂŞtre Ă  empĂŞcher quelques pauvres fainĂ©ants de sombrer dans l'alcoolisme et la turpitude : 

1. Dans un premier temps, on aurait repéré les porteurs du gène dangereux.

2. Pour pas les perdre, on les aurait marqués avec un symbole quelconque.

3. On les aurait même rassemblés, réflexion faite, c'est mieux, on les aurait rassemblés mettons dans des stades ou des vélodromes, pour les compter, évaluer le risque.

4. On aurait affretté des trains rien que pour eux, avec wagons plombés pour qu'ils aient pas froid, des trains spécialement pour les envoyer (tous frais payés, bien sûr) se faire soigner là-bas en Allemagne, dans des cliniques flambant neuves, construites tout exprès.

On aurait pas laissé les Allemands faire le boulot tous seuls, ça non ! Ç'aurait pas été correct. Tous on s'y serait mis. Tous ! Français, Belges, Roumains, Italiens, Autrichiens, Polonais, Japonais, Danois... Haut les c?urs ! On va y arriver, les gars, y a pas de raison ! TOUS EN-SEM-BLE ! Tous unis pour débarrasser la Terre d'un fléau millénaire ! Et là je ne parle pas seulement de la société civile, des associations, des Abbés Pierre ou des riches philanthropes à la Jules Verne et mord-moi-l'n?ud, non. Tous, ça englobe aussi les Gouvernements, nos bien-aimés dirigeants qui, tout ravis de se rendre utiles, de pouvoir prendre part au Grand ?uvre, tout prêts à se soumettre d'enthousiasme aux directives des distingués hommes de science nazis, auraient immédiatement et joyeusement et comme un seul homme apporté leur brillante collaboration et...

Hein ? C'est ce qu'ils ont fait ?...

Ben alors CQFD.



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